Aime moi tel que je suis.

Aime moi tel que tu es !
Auteur inconnue

Je connais ta misère, les combats et les tribulations de tes âmes ; la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances ; je te dis quand même ; Donne-moi ton cœur,

Aime-moi comme tu es ;
Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’Amour, tu ne m’aimeras jamais. Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu voudrais ne jamais connaître, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de ne pas m’aimer.

Aime-moi comme tu es !
À chaque instant et dans quelque position que tu te trouves, dans la ferveur ou dans la sécheresse, dans la fidélité ou dans l’infidélité.

Aime-moi tel que tu es.

Je veux l’amour de ton cœur indigent ; si, pour m’aimer, tu attends d’être parfait, tu ne m’aimeras jamais.Ne pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin tout radieux de pureté, de noblesse et d’amour ?

Ne pourrais-je pas, d’un seul signe de ma volonté, faire surgir du néant des milliers de saints, mille fois plus parfait et plus aimants que ceux que j’ai créé ? Et s’il me plaît de laisser pour jamais dans le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton pauvre amour !

Mon enfant, laisse-moi t’aimer, je veux ton cœur. Je compte bien te former, mais en attendant, je t’aime comme tu es. Et je souhaite que tu fasses de même ; je désire voir, du fond de ta misère, monter l’amour.

J’aime en toi jusqu’à la faiblesse. J’aime l’amour des pauvres ; je veux que, de l’indigence, s’élève continûment ce cri: Seigneur, je vous aime. C’est le chant de ton cœur qui m’importe.

Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ? Ce ne sont pas des vertus que je te demande, et si je t’en donnais, tu es si faible que bientôt l’amour-propre s’y mêlerait ; ne t’inquiète pas de cela.

J’aurais pu te destiner à de grandes choses ; non, tu seras le serviteur inutile, je te prendrais même le peu que tu as car je t’ai créé pour l’amour. Aime, l’amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses ; ne cherche qu’à remplir le moment présent de ton amour. Aujourd’hui je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant, moi, le Seigneur des seigneurs. Je frappe et j’attends, hâte-toi de m’ouvrir, n’allègue pas ta misère. Ton indigence, si tu la connaissais pleinement, tu mourrais de douleur. Cela seul pourrait me blesser le cœur, ce serait de te voir douter et manquer de confiance.

Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit, je ne veux pas tu poses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l’amour. Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force ; tu m’as donné l’amour, je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu rêver. Mais souviens-toi Aime-moi tel que tu es. N’attend pas d’être un saint pour te livrer à l’ Amour, sinon tu n'aimeras jamais.

Auteur inconnu.

La prière que je me sert quand j'accompagne un (e) mourrant.

Si un jour Dieu t'appelle, prend le temps de t'assoire, et regarde ta vie passée avec ses joies et ses peines et dit toi que le meilleur est en avant de toi, et, lève toi

Met toi à la suite de Jésus, il y a toujours une place pour toi, fait comme Brigitte May, achète ses livres et tu verras d'ou elle est partie et ou elle est arrivé et elle est toujours en route vers la sainteté, lis ses livres, médite les, ensuite met toi en position pour recevoir la parole de Jésus dans le silence et relie cette prière elle est pour toi.© + Denise

 
 

Denise Christiaenssens o.f.s.erm.
ermite franciscaine au Canada
Membre associée de la Maison du Père
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